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Vous avez perdu un animal

Questions fréquentes :

 

1 -  Que faire si un particulier vient déposer dans une clinique vétérinaire un animal trouvé errant dans son jardin ?

 

La règlementation est claire. La gestion des animaux errants est du ressort de la commune et du Maire. En conséquence, vous devez contacter votre mairie ou les donneurs d’ordre (gendarmerie, pompiers, polices municipale et nationale, services techniques) afin qu’ils mandatent les services de fourrière pour prendre en charge l’animal.

Si celui-ci est blessé, le maire a obligation de faire procéder aux premiers soins (aussi appelés soins conservatoires). Ces soins seront à la charge du propriétaire de l’animal lors de sa restitution.

 

2 - Quelles sont les démarches à effectuer par un propriétaire en cas de perte de son animal ?

https://www.i-cad.fr/index.php/detenteur. Pour cela, il lui faudra le numéro de puce ou de tatouage de son animal ainsi que le code d’accès figurant sur la partie haute du formulaire remis avec la carte d’identification.

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3 - Est-ce compliqué de détenir un NAC ?

 

Assurer de bonnes conditions de vie, un bon environnement et une alimentation adaptée à certains NAC peut être particulièrement difficile et onéreux. Les informations données par certains vendeurs sont parfois insuffisantes, voire erronées. Dans tous les cas, rien ne remplacera les conseils d’un vétérinaire !

 

4 - Que faire des NAC trouvés errants ?

 

A l’instar des chiens et chats, les NAC subissent aussi l’inconséquence de certains propriétaires et n’échappent pas à l’abandon…

Certains sont tentés de les relâcher dans la nature, attitude parfaitement irresponsable car ils peuvent former des populations vivant totalement ou partiellement à l’état sauvage, ce que l’on appelle le marronnage. Ils appartiennent parfois à des espèces susceptibles de devenir une menace pour la faune locale. C’est le cas pour certaines espèces invasives comme les tortues de Floride notamment.

La règlementation est exactement la même que pour les carnivores domestiques.

 

5 - Où se renseigner pour ce qui concerne la détention et l’accueil de la faune sauvage en captivité ?

 

6 - Quel est le coût réel pour emmener son animal si on part en vacances ?

 

En transports : 50% du prix du billet de 2nde classe en train, au forfait ou au poids en avion, dans une cage agréée IATA (80 à 300€ selon la taille), éventuellement un supplément en hôtel.

 

Si le propriétaire ne peut pas l’emmener, il existe des solutions : le petsitting pour de courtes durées (visite ou garde à domicile) ou les pensions canines et félines (de 8 à 15€ par jour pour un chien et de 5 à 10€ pour un chat).

Pour en savoir plus sur notre réseau de pension : www.bonheurdesquatrepattes.fr (mettre le bouton de la page d’accueil si on peut)

 

7 - Pourquoi le tatouage est-il voué à disparaître ?

8 - Que conseiller à un propriétaire dont le chien aboie sans arrêt ?

 

Encore une fois, rien ne remplacera les conseils d’un vétérinaire et/ou d’un comportementaliste.

Souvent, il s’agit d’une angoisse du chien face à la solitude que l’on retrouve très souvent chez les chiens sortis de refuge. Mais d’autres causes peuvent être à l’origine de ce type de comportement.

 

9 - Pourquoi ne pas simplement éradiquer les chats errants au lieu de faire des campagnes de stérilisation ?

 

Parce que la nature a horreur du vide et que l’éradication est inutile. Les colonies de chats se reforment très vite. Pour exemple, l’Australie qui a mené des campagnes d’éradication des chats, s’est vue dépassée par une invasion de lapins dans la foulée.

 

Sur le long terme, il est plus efficace de contrôler leur nombre au travers de campagnes de stérilisation. Par ailleurs, les chats ont une réelle utilité sociale, en raison du lien très fort que les nourriciers entretiennent avec eux, lien qui bien souvent, sert de rempart à l’isolement et à la solitude.

 

10 - Qui choisit le vétérinaire pour effectuer une évaluation comportementale ?

 

Le propriétaire ou le détenteur du chien. Selon le service des affaires juridiques du Ministère de l’Agriculture et de la Pêche, l’évaluation comportementale n’est pas considérée comme une expertise, car elle ne résulte pas de la confrontation de deux parties ayant une approche différente d’une situation donnée : elle peut être pratiquée indifféremment sur des chiens appartenant ou non à la clientèle habituelle du vétérinaire. Le tarif est librement fixé par le praticien et varie en général de 100 à 200€.

 

11 - Si un particulier souhaite adopter un animal, que lui conseiller ?

 

Si la personne en question recherche une race très spécifique avec des exigences en matière de pedigree, mieux vaut s’adresser à un élevage.

 

Si la personne recherche un nouveau compagnon sans exigence particulière, il peut s’adresser aux associations de protection animales locales.

 

La Fondation Clara (www.fondationclara.org) dispose de plusieurs centres d’adoption en France (mettre le bouton « Adopter avec Clara »).

 

A défaut, de très nombreuses associations existent. Vous trouverez les coordonnées de certaines d’entre elles dans la rubrique Bottin animalier.